Ermitage Saint-Ferréol de Céret

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Géolocalisation sur la carte : France

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

L’Ermitage Saint-Ferréol (en catalan et sur la carte IGN : Sant Ferriol) est une chapelle dédiée à saint Ferréol située à Céret (Pyrénées-Orientales). Érigée au XIIIe siècle sur des bases préromanes, elle est reconstruite au XVIIIe siècle.

L’ermitage est situé à 301 mètres d’altitude sur une colline des Aspres, et à quelque 4 km de Céret. Il est desservi par un chemin vicinal d’environ 1 km s’embranchant côté littoral sur la D615 reliant Céret à Ille sur Têt, approximativement à mi chemin entre Céret et le col de Llauro. Il offre un panorama s’étendant de la côte au massif du Canigou, entre lesquels se déroulent le massif des Albères matérialisant la frontière Franco-Espagnole, la plaine alluviale du Tech et le Bas-Vallespir ponctué de ses principales agglomérations.

L’ermitage est mentionné pour la première fois en 1235. Il fait alors partie d’un legs de Raymond de Llauro. Ses bâtisseurs sont des moines bénédictins de l’abbaye d’Arles-sur-Tech. Étant liés à l’abbaye de Moissac, certaines reliques leurs appartenant sont mises à l’abri dans la région durant la Croisade des Albigeois. Parmi celles-ci, des fragments des reliques de saint Ferréol et saint Julien sont conservées dans cet ermitage, désormais dans des reliquaires datant du XVIIIe siècle. La chapelle devient donc un sanctuaire.

En 1655, la population de Céret attribue l’extinction providentielle de l’épidémie de peste l’ayant lourdement touché, grâce à l’intercession de saint Ferréol, d’où sa vénération séculaire célébrée chaque année à l’ermitage le 18 septembre, sous la forme d’un Aplec, alliant cérémonie religieuse et fête traditionnelle profane. Procession, messe aux aurores, exposition des reliques réunissant les nombreux pèlerins Cérétans venus à pied, précèdent sardanes et repas champêtre sur le site, et rappellent l’origine de la fête patronale -ou Festa Major– de Céret.

La chapelle est reconstruite entre 1772 et 1775.

Pendant l’occupation espagnole en 1793, l’ermitage donne son nom de code à la Bataille de Céret lancée le 26 novembre 1793 pour la reconquête de son pont stratégique. Grâce à la situation géographique de l’ermitage, le positionnant comme refuge et repli team soccer jerseys wholesale, le comte de la Union, Luis Firmin de Carvajal, provoque la retraite de plusieurs bataillons Français dans ses abords, participant ainsi à la victoire des troupes Espagnoles et Portugaises, après 6 h 30 de combat à Céret.

En 1794,Luis Firmin de Carvajal est accueilli dans la dévotion par les Capucins de l’ermitage pour s’y recueillir et y prier, après l’avoir sauvé de la destruction, tout comme le couvent des Capucins de Céret près du hameau Saint-Roch en ville. Ancien Jésuite particulièrement sensible à la présence de ces religieux à Céret, dont il avait fait son Quartier Général, le 1er mai 1794, il privilégie la protection de tous les couvents de la ville, dont l’ermitage, en feu et en cours de destruction par les troupes révolutionnaires, au détriment d’une offensive décisive contre les troupes Françaises. Mais son option s’avère quand même fatale tant pour ces couvents que pour lui, devant battre en retraite vers l’Espagne par Maureillas wholesale underwear.

En1795, la Convention Nationale désacralise l’ermitage après l’occupation Espagnole et en raison de sa réputation acquise avec l’hébergement dans ses murs du comte de la Union, Luis Firmin de Carvajal.

Au printemps 1805, les 3 et 25 mars, l’ermitage redevient sanctuaire grâce à la demande de l’évêque de Carcassonne auprès du pape Pie VII, officialisé par le cardinal Caprana et le vicaire Laboisière de la cathédrale saint Jean-Baptiste de Perpignan what do you use to tenderize meat.

En 1976, la chapelle échappe à un incendie affectant ses bâtiments annexes.

Christopher de Paus

Christopher Tostrup Paus, Count of Paus (10 September 1862 – 10 September 1943), usually known as Christopher Paus and also known as Christopher de Paus, was a Norwegian land owner, heir to the timber giant Tostrup & Mathiesen, papal chamberlain and count, known as philanthropist, art collector and socialite in the late 19th and early 20th centuries. He gave large donations to museums in Scandinavia and to the Catholic Church new balance women. In the Acta Apostolicae Sedis and the Annuario Pontificio, his name is spelled (conte) Cristoforo de Paus.

Born in Christiania, he belonged to the Skien branch of the Paus family, and was the son of Major and War Commissioner in Molde Johan Altenborg Paus (1833–1894) and Agnes Tostrup (1839–1863). His father was a son of lawyer and judge Henrik Johan Paus (1799–1893), who owned the estate Østerhaug in Elverum, while his mother was a daughter of timber magnate Christopher Henrik Holfeldt Tostrup (1804–1881), one of the two main owners of Tostrup & Mathiesen, one of Norway’s largest timber companies. Christopher Paus’s father was also a first cousin of playwright Henrik Ibsen. As a young man, Christopher Paus would visit the then-famous Henrik Ibsen in Rome, where he lived fuel belt reviews. His great-grandfather Christian Lintrup was one of the pioneers of the medical profession in Norway.

Christopher Paus inherited a fortune from his maternal grandfather and his two childless uncles Oscar and Thorvald Tostrup, who were all co-owners of Tostrup & Mathiesen. His family sold their shares of Tostrup & Mathiesen to their business partners, the Mathiesen family, in the 1890s, and the company was since renamed Mathiesen Eidsvold Værk and continued under that name and as Moelven Industrier. His maternal grandfather had also owned the estate Kjellestad in Stathelle.

A convert from Lutheranism to Roman Catholicism, he was appointed a Privy Chamberlain of the Sword and Cape (Cameriere Segreto di Spada e Cappa) by Pope Benedict XV on 22 February 1921 and re-appointed by Pope Pius XI on 8 February 1922 and by Pope Pius XII on 7 March 1939. By tradition, a Norwegian Catholic would hold this position, and he succeeded Wilhelm Wedel-Jarlsberg who held the post some years earlier. He was conferred the title and rank of Count by Pope Pius XI on 25 May 1923. He bought the estate Narverød near Tønsberg (Norway) in 1892, the estate Trystorp with château in Lekeberg (Sweden) in 1914, and the estate Herresta outside Mariefred (Sweden) in 1923. In 1942, he bought the mansion Magleås outside Copenhagen in Denmark. He divided his time between his various properties in Scandinavia and Rome.

Christopher Paus was a major art collector, and notably owned the largest collection of Greek and Roman art in Scandinavia, which he largely donated to the National Gallery of Norway in 1918. He also made donations to museums throughout the Nordic countries and in Rome.

He died in Skodsborg in Denmark without children in 1943, and bequeathed much of his estate to select members of the Paus family. In 1938, Herresta was sold to his second cousin Herman Paus, who had married Countess Tatyana Tolstoy, a granddaughter of Leo Tolstoy; their descendants still own Herresta and other Swedish estates. Magleås was inherited by Thorleif Paus, who sold it to the Catholic Church some years later. It was held a mass for him, as a member of the Papal Court, in the Pope’s private chapel on 14 September 1943 with Pope Pius XII in attendance. He is buried at Vår Frelsers gravlund in Oslo, in the same grave as his mother, maternal grandfather and other members of the Tostrup family.

Papal and Catholic honours

Scandinavian orders of knighthood

A list of honours as of 1934 is found in the book Den Kongelige Norske St. Olavs Orden.

Patricia G. Schuman

Patricia Glass Schuman (born 1943) is an American librarian and publisher who served as President of the American Library Association from 1991 to 1992. She is a graduate of the University of Cincinnati and the Columbia University School of Library Service best insulated water bottle stainless steel.

In 1976, Schuman founded Neal-Schuman Publishers with John Vincent Neal. The company specialized in education resources for librarians steel thermos bottles, educators and information professionals. The company became part of ALA Publishing in 2011.

As President of the American Library Association uk football shirts, Schuman launched a nationwide campaign to focus attention on the public’s right to know including censorship and access to government information. She implemented media training for association leaders and established a speaker’s network. She has also served the association as treasurer and led efforts to endow a scholarship fund. Schuman was a founding member of the ALA’s Social Responsibilities Roundtable and the Feminist Task Force. In 2014 she was named an Lifetime Member of the association small glass bottle.

Chrysès (prêtre d’Apollon)

Dans la mythologie grecque, Chrysès (en grec ancien Χρύσης / Khrúsês) est un prêtre d’Apollon dans la ville de Chrysé en Troade.

Il apparaît dans le chant I de l’Iliade : après que sa fille Chryséis a été enlevée lors de la prise de Lyrnessos, il vient la réclamer dans le camp grec. Or Agamemnon, qui a reçu la jeune fille comme part d’honneur, refuse de la rendre et injurie le prêtre (26–29) :

« Gare à toi, vieux, si je te vois encore près des nefs creuses
Y traîner aujourd’hui ou y venir une autre fois !
Sceptre et rubans ne te serviraient plus de rien

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. »

— (traduction F. Mugler)

Chrysès invoque donc la colère d’Apollon sur le camp grec genuine football shirts. Le dieu envoie la peste sur les Achéens running belts australia, et Agamemnon doit plier. Il charge Ulysse de conduire la jeune fille, ainsi qu’une hécatombe, jusqu’à Chrysé soccer goalie pants. Là, Ulysse la rend à son père. Chrysès prie ensuite le dieu d’écarter le fléau des Grecs, et ceux-ci procèdent au sacrifice.

Alice (1986 album)

Alice is a compilation album of recordings by Italian singer-songwriter Alice, released by EMI Music in 1986.

The Alice compilation was released in Continental Europe and Scandinavia in early 1986 after the commercial success of the 1984 Eurovision Song Contest entry “I treni di Tozeur” evercare sweater shaver, a duet with singer and composer Franco Battiato, and the following tribute album Gioielli rubati – Alice canta Battiato in 1985, including hit single “Prospettiva Nevski”

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; the cover picture is in fact from the same photo sessions as for the Gioielli Rubati album. The collection, which was the first career retrospective and also compact disc release with Alice, comprises material from her first four studio albums for the EMI label, Capo Nord (1980), Alice (also known as Per Elisa, 1981), Azimut (1982) and Falsi allarmi (1983), including hit singles “Il vento caldo dell’estate”, “Per Elisa”, “Una notte speciale”, “Messaggio” and “Notte a Roma” and the set opens with her first duet with Franco Battiato, 1982’s “Chan-son Egocentrique”.

The Alice compilation is not to be confused with a similar eponymously titled compilation, first released by CGD/Warner Music in 1984.

Kirchenkreis Holzminden-Bodenwerder

Der Kirchenkreis Holzminden-Bodenwerder ist ein Kirchenkreis in Südniedersachsen soccer socks sale. Er liegt am südwestlichen Rand der Evangelisch-lutherischen Landeskirche Hannovers und gehört dort zum Sprengel Hildesheim-Göttingen. Leiter ist Superintendent Ulrich Wöhler hand meat tenderizer. Durch das Gebiet dieses Kirchenkreises führt eine Strecke des Pilgerweges Loccum–Volkenroda.

Pfarramt Bevern:

Pfarramt Bodenwerder-Kemnade:

Pfarramt Hehlen-Hohe:

Pfarramt Boffzen:

Pfarramt Deensen-Arholzen:

Pfarramt Eschershausen:

Pfarramt Solling-Weser:

Pfarramt Amelungsborn:

Pfarramt Halle-Heyen:

Stadtgemeinden Holzminden:

Pfarramt Kirchbrak:

Pfarramt Lauenförde:

Pfarramt Neuhaus:

Pfarramt Ottenstein-Lichtenhagen:

Pfarramt Polle:

Pfarramt Stadtoldendorf:

Pfarramt Wangelnstedt:

Die Verwaltung erfolgt durch das Kirchenkreisamt goalie gloves cheap. Dieses beaufsichtigt der Kirchenkreisvorstand best retro football shirts. Ihm steht der Superintendent vor. Kirchenkreisvorstand und Superintendent werden vom Kirchenkreistag gewählt, der auch den Haushaltsplan aufstellt sowie Grundsätze der Arbeit festlegt.

Conflicto de los bienes eclesiásticos de la Franja

El conflicto de los bienes eclesiásticos de la Franja, también conocido como conflicto del patrimonio eclesiástico del Aragón Oriental, o simplemente conflicto de los bienes de la Franja, es un conflicto generado entre las comunidades autónomas de Aragón y Cataluña por los bienes eclesiásticos que corresponden a las parroquias oscenses transferidas en 1995 de la diócesis de Lérida a la de Barbastro-Monzón, situándose la mayor parte en la Franja de Aragón.

El 15 de junio de 1995, el Nuncio Apostólico de la Santa Sede en España notificó al presidente de la Conferencia Episcopal Española, el arzobispo de Zaragoza, Elías Yanes, la decisión de la Santa Sede de acoger la recomendación de ésta y realizar la transferencia de las 111 parroquias aragonesas hasta entonces pertenecientes a la diócesis de Lérida a la nueva diócesis de Barbastro-Monzón. La notificación en concreto se expresaba en los siguientes términos:

En cumplimiento del encargo recibido, me es grato comunicar a V.E. que la Congregación de los Obispos ha examinado detenidamente el asunto de la remodelación de los límites entre las diócesis de Lérida y de Barbastro, sobre la base de la petición formulada a su tiempo por la Conferencia Episcopal Española de que los territorios de la autonomía de Aragón pertenecientes a la Diócesis de Lérida pasen a formar parte de la Diócesis de Barbastro. Y teniendo en cuenta las razones expuestas en orden a favorecer el mayor bien espiritual de los fieles, ha decidido acogerla.
Para la realización de la mencionada remodelación, dicho Dicasterio ha tomado la siguiente determinación:
1. Desmembrar de la Diócesis de Lérida las parroquias situadas en la autonomía aragonesa pertenecientes a los arciprestazgos de Ribagorza Occidental, Ribagorza Oriental y Cinca Medio y unirlas a la Diócesis de Barbastro, que pasará a denominarse Barbastro-Monzón.
2. Los otros arciprestazgos de Litera y Bajo Cinca con sus respectivas parroquias, serán agregados a la Diócesis de Barbastro-Monzón dentro de tres años, es decir, el 15 de junio de 1998, de manera que el territorio de la Diócesis de Lérida pueda mientras tanto ser adecuadamente definido.

En opinión del arzobispo de Tarragona y presidente de la conferencia episcopal tarraconense, Ramón Torrella, la transferencia habría sido el resultado de la oposición de las parroquias aragonesas a la propuesta de creación de una conferencia episcopal catalana, distinta de la española.

La transferencia de las parroquias y, sobre todo de sus respectivos bienes y objetos artísticos o de arte sacro, inició una intrincada serie de litigios entre las diócesis de Barbastro-Mozón y Lérida, tanto de derecho canónico como de derecho administrativo, en los que se han visto envueltos los gobiernos de Aragón y Cataluña. En 2003 el Obispado de Lérida recibió 60.000€ como cobro por servicios de asesoramiento al Museo Diocesano para evitar la devolución de los bienes a las parroquias afectadas.

Finalmente, los jueces eclesiásticos decidieron en 2005 que las 113 obras de arte pertenecían a la diócesis de Barbastro-Monzón. La diócesis de Leŕida emitió un comunicado aceptando la decisión, a la vez que anunciaba que se abriría el proceso administrativo civil. Más tarde, el obispado de Lérida anunció que se debían comenzar conversaciones para llegar a un acuerdo, no dando por finalizada la disputa.

En 2006 la Generalidad de Cataluña autorizaba la salida de los bienes poniendo como condición la «preservación de la unidad e integridad de la colección», además de exigir «la apertura de más de una sede museística, que incluya el territorio catalán smartek fabric shaver; la edición de un catálogo único de las obras; una política conjunta de intercambio; y que se acuerden itinerarios de turismo rural que difundan los valores de su patrimonio cultural». Poco después el parlamento catalán, bajo la iniciativa de CiU y los votos a favor de ERC, PSC e ICV, emitieron una resolución que obligaba al gobierno catalán a mantener las obras en el Museo Diocesano de Lérida. La resolución conminaba a la Generalidad a que «las obras de arte en litigio, gestionadas desde hace más de cien años por el obispado de Lérida, se mantengan como colección inscrita en el Catálogo de Patrimonio Cultural Catalán según la Ley 9/1993 del patrimonio», además de que «las obras de arte en litigio se conserven y expongan en el Museo de Lérida, Diocesano y Comarcal hasta que no se llegue a un acuerdo de gestión consensuado entre las partes en conflicto que permita la salvaguarda y la difusión de la colección en los términos que recomienda el Consejo Internacional de Museos (ICOM) y la comunidad museística internacional». La resolución de la Generalidad anterior, de la consejera de cultura, Caterina Mieras, fue ampliamente criticada por el parlamento. Aragón suspendió su participación en la Eurorregión Pirineos Mediterráneo en 2006 como protesta por la actitud de las autoridades catalanas.

El 1 de julio de 2008 se llegó a un acuerdo entre las dos diócesis, por el que se entregaba las obras de arte a la diócesis de Barbastro-Monzón. Sin embargo el conflicto permaneció atascado por la negativa continuada de la administración catalana de dar el permiso de salida, lo que llevó finalmente a Aragón a presentar una querella criminal en febrero de 2009 thermos bottle with straw, renunciando a la solución del procedimiento civil que se veía sin salida. En noviembre de 2010 se convocó una manifestación en Zaragoza para protestar.

En octubre de 2011, la Audiencia Provincial de Lérida confirmó la sentencia del del juez de Primera Instancia de Lérida, confirmando la titularidad de los bienes de las parroquias aragonesas. El nuncio papal, Renzo Frattini, confirmó en noviembre 2011 que los bienes serían devueltos a Aragón en 6 a 12 meses.

El 21 de julio de 2012, el Juzgado de lo Contencioso Administrativo de Lérida comunicó a la Diputación Provincial de Lérida, miembro del Consorcio del Museo Diocesano de Lérida, su sentencia sobre el recurso contencioso-administrativo que el Gobierno de Aragón interpuso en relación a las 113 piezas de arte diocesano que se encuentran en dicho museo. Esta sentencia desestimaba íntegramente el recurso del Gobierno de Aragón, a la vez que recogía la incompetencia del citado Gobierno de Aragón para actuar sobre los bienes que se encuentran en el territorio de la comunidad autónoma catalana, afirmando que los objetos eran «patrimonio cultural catalán».

En agosto de 2013, Ferran Mascarell, consejero de Cultura de la Generalidad, realizó las siguientes declaraciones:

[…] el tema de la propiedad no es discutible. […] la lectura que hacemos desde Cataluña es que todo lo que hay en el museo es la labor hecha por un obispo, en beneficio de que las obras no fueran llevadas a los Estados Unidos. […] Cataluña no puede admitir que algo que ha tutelado, ha respetado y ha cuidado durante prácticamente cien años, comprado todo de forma correcta y lícita, o donado de forma correcta o lícita, sea tratado como dicen algunos partidos aragoneses. Esto no forma parte de lo posible. […] Para el conseller, el litigio sobre estas obras de arte religioso se desencadenó “de manera ficticia cuando se crea una diócesis nueva y esta diócesis nueva hace todo lo posible para diferenciarse de la diócesis catalana. […] nosotros propusimos un acuerdo que consistía en mirar de compartir las obras sin discutir la propiedad. […] Cuando alguien con ganas de buscar acuerdos gobierne donde se debe gobernar, ya nos lo dirán. Mientras tanto, por parte nuestra no habrá novedades, no puede haberlas.

Tanto el PP en Aragón como el PAR protestaron por las declaraciones del consejero. La diputada del PP en las Cortes de Aragón María José Ferrando comentó que «son más de veinte pronunciamientos eclesiásticos ya por parte del Vaticano y otras tantas sentencias judiciales en el ámbito de lo civil las que avalan que son las parroquias aragonesas las propietarias de las piezas, y que, por lo tanto, deben volver». La portavoz del PAR en la Comisión de Educación, Cultura y Deporte de las Cortes, María Herrero, llegó a hablar de que las obras estaban «retenidas ilegalmente» en Cataluña.

15 años después de que el nuncio apostólico en España decidiese que se devolviesen los bienes a las parroquias aragonesas, el Gobierno de Aragón, en una petición oficial de la presidenta Luisa Fernanda Rudi, solicitó en julio de 2013 que se le cediesen los derechos sobre las obras eclesiásticas para poder reclamar la devolución definitiva. Las diócesis de Barbasto-Monzón y Huesca se han negado, considerando «más oportuno» que sea el Estado Español el que reclame los bienes al museo de Lérida. En respuesta cheap electric shavers, Chunta Aragonesista planteó el uso de la Ley de Patrimonio de Aragón y expropiar las obras de arte, a lo que la consejera de Cultura, Dolores Serrat, respondió: «Es una vía muy radical, muy compleja, que no nos gustaría tener que tomar, pero no descartamos nada de nada» en el caso de que el diálogo con los obispos no avanzase.

A principios de junio de 2015, el Tribunal Superior confirmó la propiedad aragonesa de estos bienes, obligando con ello a su devolución.

El conflicto volvió a avivarse cuando, en verano de 2015, el consejero de Justicia de la Generalidad, Germà Gordó, ofreció la nacionalidad catalana a los habitantes de la Franja de Aragón en una hipotética Cataluña independiente. El presidente de Aragón, Javier Lambán, reaccionó hablando «de una agresión entendible desde la indigencia intelectual y ética de quien la plantea», además recordó la actitud «de retener unas obras de arte expoliadas se pone moralmente a la altura de un régimen al que ustedes condenaron en su día por haber hecho eso mismo a Cataluña», ante el incumplimiento de la sentencia del Tribunal Supremo. Una carta abierta de Lambán a Mas solicitando una solución al conflicto, fue respondida por el presidente de la Generalidad en una misiva a Gordó dando por buena la propiedad catalana de los bienes y poniendo en cuestión la «identidad de los aragoneses».

Entre tanto, en un proceso similar, los ayuntamientos de Berbegal y Peralta de Alcofea han presentado denuncias por la vía penal para recuperar su patrimonio, solicitando como medida cautelar su secuestro judicial y su depósito cautelar en Huesca. Se trata de la portada de la antigua iglesia de El Tormillo (núcleo de Peralta), que se encuentra en el templo románico de San Martín en Lérida. Las otras dos piezas reclamadas, el retablo del Salvador de la colegiata de Berbegal y la tabla de San Pedro y la Crucifixión, de Peralta, están en el Museo Diocesano y Comarcal de Lérida. Las parroquias de Berbegal y Peralta de Alcofea pasaron a la diócesis de Huesca en 1956, quedándose los bienes en la diócesis de Lérida. Desde el obispado de Lérida se afirma haber pagado 375 pesetas por la portada románica de la iglesia de El Tormillo a finales del siglo XIX.

Existe también un conflicto entre los Gobiernos de Aragón y Cataluña por las joyas del monasterio de Sijena, que fueron vendidos por las hermanas de la Orden de Malta, propietarias del convento, a la Generalidad de Cataluña. Las ventas, que tuvieron permiso eclesiástico, se realizaron en 1982 (44 piezas por 66 millones de pesetas) y 1992 y 1995 (52 piezas por 39 millones) y fueron parte de una permuta de terrenos. Las operaciones fueron denunciadas por el Gobierno de Aragón por considerar que tenía derecho de tanteo para adquirir las obras. El juzgado de Huesca ha dado la razón al Gobierno aragonés en abril de 2015, anulando la venta. Los bienes deberían haber sido devueltos en septiembre de 2015, pero el Gobierno catalán aún no ha cumplido la sentencia.

Las pinturas románicas de la sala capitular del monasterio ya habían sido trasladadas por soldados republicanos en 1936 a Barcelona y actualmente se exhiben en el Museo Nacional de Arte de Cataluña. Un proceso judicial para la recuperación de las pinturas se puso en marcha pocos meses después de que el juzgado de Huesca diese la razón al Gobierno aragonés en la cuestión anterior.

En 2013, el historiador Policarpo Sánchez presentó una denuncia contra la Generalidad para evitar el traslado y conseguir la devolución de papeles aragoneses (y de otras comunidades) que se habían enviado desde el Archivo General de la Guerra Civil Española de Salamanca a Cataluña, como parte del traslado de los llamados «papeles de Salamanca». El traslado de la última remesa había sido aprobado por el consejo de ministros y firmado por el ministro Wert. Según los abogados denunciantes, «Se han llevado papeles incautados en Aragón y de aragoneses que estaban coyunturalmente en Cataluña. […] La ley aprobada se limita a los papeles de la Generalitat, los intervenidos en Cataluña y de personas jurídicas o personas particulares catalanes». A 2015, la disputa todavía está en los tribunales.

Entre tanto, 113 obras artísticas pertenecientes a las parroquias de la Franja se encuentran ubicadas en el Museo Diocesano de Lérida. Entre las más importantes están:

Burgus Dunakeszi

Der Burgus Dunakeszi ist ein kleines ehemaliges römisches Militärlager, das als spätantiker Ländeburgus die Überwachung eines Donauübergangs am pannonischen Limes (Limes Pannonicus) sicherte. Der Strom bildete in weiten Abschnitten die römische Reichsgrenze. Die Befestigung lag am Ostufer des Donauhauptarms, im Barbaricum. Ihr am Westufer gegenüber lag auf der Donauinsel Szentendrei (St. Andrä) mit dem Burgus Szigetmonostor-Horány ein weiterer Brückenkopf. Die beiden Anlagen schützten mit diesem Übergang eine spätantike Straßenverbindung zwischen dem westlich, auf römischem Reichsgebiet gelegen Kastell Constantia und dem auf sarmatische Gebiet wahrscheinlich in valentinianischer Zeit begonnenen, aber nie vollendetem Kastell Göd-Bócsaújtelep.

Der Burgus, der sich mit seinem Zentralbau auf eine überschwemmungssichere Terrasse stützte, ist die südlichste brückenkopfartige Festung an diesem Limesabschnitt und liegt in der Gemarkung von Dunakeszi, rund 80 Meter nördlich der an das Flussufer zur Fähre führenden Rév-Straße. Das Gebiet war bereits während der Bronzezeit besiedelt. Aus der spätrömischen Provinz Valeria konnten Truppen im 4. Jahrhundert über den Ländeburgus Szentendre-Dera und die Donauinsel nach Horány gelangen, um von dort aus den Hauptstrom der Donau zu überqueren, bei Dunakeszi anzulanden und anschließend in die außerhalb des Reichsgebietes liegende Pufferzone des Limes Sarmatiae zu gelangen, in dem es neben der Festung Contra Constantiam noch weitere römische Militärstationen gab. Oft genug mussten die römischen Truppen gegen die hinter dem sarmatischen Limes lebenden, mit Rom durch Verträge gebundenen Sarmaten selber ausrücken, da dieses unruhige Volk immer wieder zu Raubzügen und Kriegen in die pannonischen Provinzen aufbrach.

Bereits Flóris Rómer (1815–1889), Begründer der wissenschaftlichen Archäologie in Ungarn, ließ 1877 an einem Eckturm der bereits damals durch die Donau stark zerstörten Mauern eine eintägige Ausgrabung vornehmen, konnte jedoch keine Übersicht zu einem zusammenhängenden Grundriss mehr ermitteln. 1935 bemühte sich Lajos Nagy mit einer weiteren, kleinen Grabung, neue Erkenntnisse zu gewinnen. Doch erst 1985 zeigten sich im Keller des Hauses an der Duna sor 30 Reste des im Uferbereich steckenden Kernbaus dieses Burgus. 2002 fand eine Fundrettung durch den Archäologen Zsolt Mráv, statt, die neue, wesentliche Erkenntnisse brachte.

Seit 2009 sind einige baulichen Reste des trotz aller Zerstörungen noch hoch erhaltenen zentralen Turmbaus im Untergeschoss eines 2002 errichteten Einfamilienhauses an der Duna sor Nr. 28 zu besichtigen. Weitere Reste der Anlage wurden in den Garten des Neubaus integriert. Der Hausbesitzer, der ursprünglich nichts von den antiken Resten auf seinem Grund wusste, arbeitete dabei vorbildlich mit den verantwortlichen Experten zusammen. Erst 2004 ist der Burgus zum nationalen Denkmal erklärt worden.

Die bis zu 1,80 Meter starken Mauern der insgesamt 50,5 × 43 Meter umfassenden Anlage waren in einer damals weit verbreiteten Technik aus Bruchsteinen als Opus incertum mit gutem Mörtel ausgeführt, bei der in bestimmten Abständen aus Ziegeln gemauerte Bänder das Mauerwerk durchzogen. Das Steinmaterial bestand größtenteils aus Kalkstein und einem geringeren Anteil aus Andesit. Die Grundmauern des zentralen Wohn- und Wachturms waren 3,5 Meter stark. Möglicherweise ist hier mit einem besonders mächtigen Zentralbau zu rechnen. Konzeptionell ist der Burgus Dunakeszi mit dem Typus Verőcemaros-Dunamező identisch. Von den beiden schmäleren Flanken des zentralen Wehrturms ging seitlich je eine Flügelmauer parallel zum Donauufer ab. An ihren Endpunkten stand je ein Eckturm an den im rechten Winkel zur Flügelmauer erneut je eine Wehrmauer angeschlossen war, die in Richtung Ufer strebte. Dort schloss sie mit einem weiteren Turmbau ab. Die Mauern und Ecktürme umgaben somit ein unüberdachtes Geviert, das von dem großen Wohn- und Wachturm überragt wurde.

Die bautechnische Basis für die Gesamtanlage bildete – zumindest in der Uferzone – wahrscheinlich ein Pfahlrost. Abdrücke der hölzernen Pfosten konnte am erhaltenen Mauerwerk festgestellt werden. Die Bauzeit lag nach Überprüfung des Fundmaterials möglicherweise in den Jahren 374–375. Mráv nahm an, dass der Ländeburgus erst nach Beendigung des Quaden- und Jazygenkrieges 375 fertiggestellt wurde. So zeigte sich an den Mauern, dass diese im fundamentnahen Bereich sehr sorgfältig und mächtig ausgeführt waren, während die weiteren aufgehenden Strukturen dünnere Wände besaßen.

Die zur Donau führende südliche Wehrmauer war bei der letzten Ausgrabung noch 28 lang erhalten. Rómer hatte 1877 noch Spuren des einstigen weißen Außenputzes feststellen können, auf den in dunkelroter Farbe ein regelmäßiges Quadermauerwerk aufgemalt gewesen ist. Die Ausgrabungen von 2002 konnten diesen Befund bestätigen, da im Schutt des untersuchten Turmes große Mengen an bemalten Putzfragmenten zu Tage traten. Mráv hat durch seine Grabungen in dem 5,36 × 5,7 Meter großen südöstlichen Eckturm der Schiffslände mit seinen 1,3 dicken Mauern zwei zeitlich aufeinanderfolgende Fußbodenebenen festgestellt. Der aus dem darunterliegenden Fundament geborgene Ziegelstempel macht eine Datierung der Anlage in die Zeit des Kaisers Valentinian I. (364–375) möglich. Wie bereits der Archäologe Sándor Soproni vermutete, war der Burgus von Dunakeszi baulich mit dem von Verőcemaros-Dunamező verwandt. Ein vermuteter Graben, der als Annäherungshindernis hätte dienen können, wurde nicht gefunden.

Nur spärliche archäologische Angaben liegen über den donauseitigen Ausbau der Ländeburgi vor, da die über eineinhalb Jahrtausende wirkende Erosion durch den Fluss fast alle Spuren beseitigt hat. Lange Zeit glaubte die wissenschaftliche Forschung, dass das von Wehrmauern umschlossene Geviert der befestigten Schiffsanlegeplätze zur Donau hin geöffnet war. Anhand von alten Überlieferungen und Zeichnungen konnte dieses Vorstellung korrigiert werden. So verbreitet sich heute das Bild einer Anlage, die auch flussseitig geschlossen war und dort nur einen speziellen Eingang oder eine größere Öffnung besessen hat. Möglicherweise, um Schiffe vor feindlichen Angriffen gesichert an Land zu ziehen, wie dies der Altphilologe Wilhelm Schleiermacher (1904−1977) annahm.

Die vielen vorgefundenen Stempel, deren Anzahl leider nicht bekannt ist, da in der Vergangenheit nur die Typen veröffentlicht wurden, lassen sich in zwei Gruppen einteilen. Die erste gehört zum Typus OF ARN. Dazu gehören:

Die zweite gesellt sich mit den Stempeln der Militärtribunen Lupicinius, Caris, Terentianus und Valentinus sowie denen des Frigeridus dux dazu. Frigeridus amtierte zwischen 371 und 373/374 n. Chr. als militärischer Oberbefehlshabers der Provinz Valeria (Dux Valeriae ripensis), zu der Dunakeszi gehörte. Valentinus war in derselben Zeit als Stabsoffizier in der Provinz, während Lupicinus der Zeit nach 368 bzw. vor 377 n. Chr. zugeordnet werden muss. Die Ziegelstempel des Maxentius sind nach Meinung des Archäologen und Epigraphikers Barnabás Lőrincz (1951–2012) etwas älter und wurden zwischen 351 und 354 n. Chr. hergestellt. Andere Forschungsergebnisse, welche die Ziegelstempel dieser Person in den Provinzen Pannonia I und Valeria sowie im benachbarten Barbaricum analysierten, legen das Auftreten dieser Stempel entweder an das Ende der 50er Jahre des 4. Jahrhunderts oder in die letzten Jahre Valentinians I. Eine erste Namensnennung des Magisters Bonus hingegen geschah entweder bereits am Ende der Ära des Constantius II. oder gleichfalls in der nachfolgenden valentianischen Epoche. Valentinianische Stempel der in Vindobona (Wien) kasernierten Legio X Gemina mit den genannten Magistri figlinarum Dalamtius, Saturnius und Ursicinus fehlen bisher an den Brückenköpfen Verőcemaros-Dunamező, Tahitótfalu-Balhavár und weiteren ähnlichen Anlagen im Raum des Donauknies und der Donauinsel St. Andrä. Allerdings stimmen die Legionsstempel mit denen vom nordöstlich gelegenen Kastell Göd-Bócsaújtelep und vom Brückenkopf Bölcske überein. Mráv vermutete daher bisher unbekannte historische Zusammenhänge zwischen diesen drei Anlagen. Seit 2002 ist auch aus dem Fundament des südlichen Eckturms am Burgus Dunakeszi der oben schon genannte Stempel [LEG X G MAG SAT]VRNINVS bekannt. Die Stempel der OF ARN-Gruppe (unsichere Auflösung der Buchstaben zu: Officinae auxiliares ripenses) lassen sich in die Zeit der Herrschaft der Kaiser Constantius II. (337–361) und Valentinian datieren. Da sich die Stempelabkürzungen AR, ARN bzw. ARAN einstweilen jedoch nicht eindeutig erklären lassen, bleiben die bisherigen Übersetzungsvorschläge spekulativ.

In den Jahren 1995–1996 führten die Archäologen László Simon und Gabriella Kulcsár in Dunakeszi-Alagi major Grabungen durch. Dieser Ortsteil liegt südöstlich des Brückenkopfs Dunakeszi. Entlang der in diesem Bereich zur Donau rund 3,5 Kilometer entfernten Autobahn M2 (E77), am nordwestlichen Saum des Mogyoród-Baches, stießen die Ausgräber auf eine sarmatische Ansiedlung, die aus vier Grubenhäusern und 13 Entwässerungs- bzw best soccer goalie gloves. Umfriedungsgräben bestand. Zudem legten sie einige spätbronzezeitliche und mittelalterliche Gruben des 13.–14. Jahrhunderts frei und fanden einen vermutlich spätmittelalterlichen Brunnen. Zum Fundgut zählten einige Perlen und Fibelfragmente sowie große Mengen an Tierknochen. Neben sarmatischen Keramikresten fand sich ein sehr hoher Anteil an römischen Waren. Dazu zählten mögliche Fragmente von Amphoren und Vorratsgefäßen sowie Keramikbruchstücke mit Stempel- bzw. Barbotineverzierung. Von den Funden machte die Terra Sigillata 123 Scherben aus. Es wurde festgestellt best place to buy jerseys, dass nur zwei, wahrscheinlich spätantoninische Stücke aus dem mittelgallischen Töpferzentrum Lezoux stammten. Alle anderen Bruchstücke, darunter 35 von dekorierten Schüsseln easy way to tenderize steak, wurden in Rheinzabern (Tabernae), Westerndorf und Pfaffenhofen am Inn hergestellt. Die 14 dekorierten Sigillaten aus Pfaffenhofen datieren in den dortigen Produktionszeitraum von um 210/220 bis etwa zwischen 260 und 280. Die größte geschlossene Zahl an Sigillatenscherben, 48 Stück, stammen – ähnlich wie auch an anderen barbarische Fundplätzen – aus Rheinzabern und machen 38 Prozent der Terra-Sigillata-Funde in Dunakeszi aus. Der ungarischen Keramik-Spezialist Dénes Gabler geht davon aus, dass keine der rheinischen Terra-Sigillata-Scherben vor den Markomannenkriegen (166–180) nach Dunakeszi gekommen ist. In diesem Krieg waren die Kataphrakten der Sarmaten, im Speziellen der Stamm der Jazygen, neben den angreifenden Germanen einer der Hauptgegner Roms. Nach dem Friedensvertrag von 175 mussten die Jazygen das Grenzland zur Donau auf einem rund 30 Kilometer breiten Steifen räumen, durften jedoch bereits 179 wieder dorthin zurückkehren. Alle Sigillaten zusammengenommen sind der spätantoninisch-severischen Zeit zuzuordnen, als die von Rom verordnete Sperrzone wieder aufgehoben worden war. Kämpfe und Kriege mit den Jazygen fanden im 3. Jahrhundert unter den Kaisern Maximinus Thrax (235–238), Carus (282–283) und Diokletian (284–305) statt.

Die Denkmäler Ungarns sind nach dem Gesetz Nr. LXIV aus dem Jahr 2001 durch den Eintrag in das Denkmalregister unter Schutz gestellt. Der Burgus Dunakeszi sowie alle anderen Limesanlagen gehören als archäologische Fundstätten nach § 3.1 zum national wertvollen Kulturgut. Alle Funde sind nach § 2.1 Staatseigentum, egal an welcher Stelle der Fundort liegt. Verstöße gegen die Ausfuhrregelungen gelten als Straftat bzw. Verbrechen und werden mit Freiheitsentzug von bis zu drei Jahren bestraft.

Burgus Leányfalu | Burgus Szentendre-Hunka | Kastell Szentendre (Ulcisia Castra/Castra Constantia) | Burgus Szigetmonostor-Horány | Burgus Dunakeszi | Kastell Göd-Bócsaújtelep | Burgus Szentendre-Dera | Burgus Budakalász-Luppa csárda | Castra Aquincum | Transaquincum | Contra Aquincum

Schwanzhammer

Ein Schwanzhammer gehört zur Gruppe der wassergetriebenen mechanischen Fallhämmer. Diese Bauart war bereits im Spätmittelalter und somit weit vor der industriellen Revolution im Einsatz und wurde Ende des 19. Jahrhunderts mit der allgemeinen Nutzung elektrischen Stroms durch effektivere Arten wie den Federhammer und später Lufthammer abgelöst.

Er besteht aus einem Kopf, einem Stiel, einem Bären, den Gesenken bzw. Sätteln, einem Gerüst und dem Antrieb. Der Kopf des Hammers ist komplett aus Eisen ausgeführt, dessen Finne oder Hammerbahn zur langen Nutzung verstählt wurde.

Häufig hatte der Hammerkopf an der Unterseite eine Aufnahme. In diese Aufnahme wird das obere Gesenk bzw. der obere Sattel eingesetzt (Sattel ist die aus dem Freiformschmieden stammende Bezeichnung für ein Gesenk)

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. Das Gegenstück zum oberen Gesenk bildet das untere Gesenk (bzw. den unteren Sattel) stainless steel water bottle bpa free.

Das untere Gesenk ist im sogenannten Bären gelagert. Der Bär besteht meist aus einem auf dem Boden aufgesetzten großen, feststehenden Holzklotz. Nach etwa zwei Dritteln der Länge ist eine Achse durch den Stiel des Hammers getrieben, die Achse ist in Lagern im Gerüst gehalten. Am Schwanz des Hammers ist eine Eisenplatte montiert, auf die eine Nase schlägt, sobald die Antriebswelle eingeschaltet wird. Diese Technik wurde in Hammerwerken verwendet und charakteristischerweise von einem Wasserrad angetrieben. Diese waren im Normalfall mittel- oder oberschlächtig.

Schwanzhämmer wurden in Sensenhämmern verwendet, sie wurden aber vor allem zur Herstellung von Schmiedeeisen aus Eisenschwamm (Luppen) eingesetzt zur Formung von Halbzeugen, wie z. B. Stabeisen oder Schienen. Später ging man dazu über, aufgrund der höheren Kraft mit Aufwurf- bzw. Reckhämmern zu arbeiten.

Historische Darstellung eines Hammerwerks mit drei Schwanzhämmern (Anfang des 18. Jahrhunderts).

Historische Aufnahme eines polnischen Hammerwerkes mit Schwanzhämmern (um 1900).

Blick auf das Hammergerüst des Eisenhammers Dorfchemnitz.

Vitamins and Supplements That Make Your Skin Tingle

Your skin contains a rich supply of blood vessels that nourish your skin, as well as sensory nerve endings that support your sense of touch. Constriction or dilation of these blood vessels can affect your nerves; dilated blood vessels can activate warmth-sensing nerves, while constriction can lead to a cold sensation. Some vitamins and supplements can have an effect on blood vessel dilation and nerve ending activation in your skin, leading to skin tingling.
One vitamin that can potentially lead to skin tingling is niacin, or vitamin B-3. In moderate doses, this vitamin helps your cells carry out chemical reactions, and allows for physiological processes important for your overall health. High levels of a specific type of vitamin B-3 — called nicotinic acid — can dilate the blood vessels in your skin. This leads to a warm sensation, as well as a burning and tingling sensation called a “niacin flush.”
Some people require high-dose nicotinic acid supplementation to treat cardiovascular conditions, such as high cholesterol, and develop skin tingling as a side effect of treatment. In these cases, taking acetylsalicylic acid, or aspirin, before the niacin supplement might prevent the tingling niacin flush. If you do not take high-dose nicotinic acid, but instead develop skin tingling after taking a niacin supplement, talk to your doctor to help prevent a niacin flush in the future.
Another supplement that can lead to skin tingling is beta-alanine. This amino acid is an ingredient in some supplements designed to support or enhance athletic performance because beta-alanine might help reduce or prevent muscle fatigue. Taking beta-alanine can also cause skin tingling. In a study published in the “Journal of the International Society of Sports Nutrition” in 2010, three out of eight test subjects who took beta-alanine experienced skin tingling in their hands and fingers.
While niacin and beta-alanine can cause skin tingling in many individuals, some people might develop skin-related symptoms, such as skin tingling, as an allergic reaction to any supplement. If you take any vitamins or dietary supplements, you must first check with your doctor to learn about the potential health risks of supplementation, and to determine an appropriate dosage. If you ever develop skin tingling — or other possible signs of an allergic reaction, such as hives or difficulty breathing — seek immediate medical attention, as severe allergic reactions can cause potentially lethal symptoms, such as difficulty breathing.