Villeroy (Seine-et-Marne)

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Villeroy est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Petit village de Seine-et-Marne dans la région d’Île-de-France, Villeroy est à 8 km à l’ouest de Meaux et à 8 km au nord-est de Claye-Souilly et à 12 km de Mitry-Mory.

La Trace.

Réseau de bus CIF ligne 777.

Du latin « villa », le domaine, et du latin « regis », du roi. le nom des habitants de Villeroy s’appellent les villarégissiens et Villarégissiennes[réf. nécessaire].

Vile-au-Roy puis Villeroi

À la création des départements en 1790 bottle belt, le Pays de France est divisé entre les départements de Seine-et-Marne et de Seine-et-Oise (devenue aujourd’hui, entre autres, Val-d’Oise et Seine-Saint-Denis). Villeroy en France devient alors Villeroy.

Un domaine royal appartenant à Mérovée se situait sur la commune d’où probablement l’origine du nom du village football uniform manufacturers.

En 1238 l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem établi une communauté dans le village.
Mentionné au XIIIe, “Villaregis” puis Villeroi et enfin jusqu’à la Révolution Villeroy en France.

Le 8 mars 1366 Lors des grandes Jacqueries les paysans de Villeroy brulent les biens appartenant à leur seigneur Mathieu de Pommelain seigneur de Courtry, Messy, Coeuilly Villeroy et Villeparisis.

Le fief est détenu par la famille Ricouart d’Hérouville, qui possède également les terres de Claye, de Souilly, de Villeparisis et de Chauconin. Ils élèvent un château, qui sera démoli en 1868.

Au XVIIe siècle, Jean Navarre, dont la famille est établie dans plusieurs villages du Nord de la Seine-et-Marne, est l’un des agriculteurs les plus importants du village, puisqu’il exploite jusqu’à 754 hectares, répartis sur cinq fermes.

Les Ricouart ou Dericouart de la branche de Louis-Balthazar qui possédaient le château de Villeroy (77) était aussi seigneurs des lieux. Bien souvent confondus avec la branche d’Antoine (né le 16/11/1713) eux seigneur de Claye-Souilly (77) et de Villeparisis (77). Leur ancêtre commun est Jacques Bap né en 1573.

La Trasse, aujourd’hui la Trace, hameau de la commune était un fief des chevaliers du temple composé d’une maison avec chapelle, terres et bois attenants, dans lequel la commanderie avait toute justice.

Les templiers commencèrent à posséder en ce lieu un bois qui s’appelait Malterre, « nemus de Malaterre ». Le seigneur d’Annet, Guillaume d’Annet, le leur avait donné, ainsi qu’en atteste une lettre de Roric, archidiacre de Meaux, en 1176. Ce bois contenait une centaine d’arpents de terre.

Il n’y eut d’abord à la Trace qu’une simple grange, destinée à renfermer la récolte des terres ou le produit des dîmes que les templiers percevaient sur place. Un chevalier, du nom de Renaut d’Azy, par des lettres expédiées sous le sceau de G., évêque de Meaux, en 1210, renonça, moyennant 200 livres, monnaie de Provins, en faveur de la maison de la chevalerie du Temple de Choisy (commune de Charny), à une rente de deux muids d’avoine et de deux muids d’hivernage, qu’il avait droit de prendre chaque année sur la grange du Temple delLa Trace, « in Granchia Templi de la Trace ».

Plus tard, cette grange devint une ferme et une maison seigneuriale. En 1485 le grand-prieur de France, commandeur de Choisy, donnait bail à un nommé Robert Monnier, de l’hôtel et ferme de la Trasse, avec 300 arpents de terre arable, prés et pâtures, ensemble de la justice, des exploits et amendes du lieu, moyennant une redevance annuelle de dix-huit muids de grains, deux tiers en blé et un tiers en avoine, trois pourceaux, six moulons et six chapons.

1790 “Villeroy en France” redevient “Villeroy”.

La commune est particulièrement touchée par la Première Guerre mondiale. Épicentre de la première bataille de la Marne lors des combats du 5 septembre 1914, le 5e bataillon du 276e régiment d’infanterie, alors qu’il atteint Villeroy, est surpris vers 12 h 30 par les Allemands. La brigade marocaine qui progresse vers Chauconin, Neufmontiers, et Penchard quitte Villeroy vers 11 h 30.

Le bataillon est mis en réserve, puis, en ayant reçu l’ordre, se porte en avant pour protéger la retraite des Marocains qui refluent. Au cours de l’affrontement, particulièrement violent, Charles Péguy, lieutenant dans ce bataillon, est abattu. Malgré les nombreux morts et blessés, le bataillon ne se replie pas. Les Allemands, croyant le village occupé par les Anglais drinking bottles bpa free, s’arrêtent puis se replient.

C’est au rez-de-chaussée de la mairie de Villeroy que l’état-major français établit son quartier général.

Villeroy marque également le lieu symbolique de l’extrême avance de l’armée allemande durant la Première Guerre mondiale en direction de Paris.

Le dernier quart du XXe siècle est marqué par une transformation durable de la Brie. En effet, du fait de l’accroissement de l’agglomération parisienne, les communes seine et marnaises limitrophes connaissent une rapide croissance démographique, symbolisée à Villeroy par la construction en périphérie du village d’un quartier résidentiel et la création de nouvelles voies.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000&nbsp

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;habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.

En 2014, la commune comptait 717 habitants, en augmentation de 4,67 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : +4,91 %).

La commune administre en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) trois classe sur la commune. Le Plessis aux Bois (1 classe) et Le Plessis l’Evêque (une classe) gèrent les deux autres classes élémentaires. Un bus de ramassage scolaire assure le ramassage et les liaisons entre villages.

La commune est sectorisée sur le collège de Crégy-les-Meaux et les lycée de Meaux.

Le collège de Juilly établissement privé sous contrat situé à 6 km dans la commune de Juilly, comprend une école maternelle, une école primaire, un collège et un lycée. Un regroupement (E.C.M.) d’écoles, collèges et lycées privées( voies générales et techniques) accueillent les enfants sur Meaux

Villeroy relève du tribunal d’instance de Meaux, du tribunal de grande instance de Meaux, de la cour d’assises de Melun, de la cour d’appel de Paris, du tribunal pour enfants de Meaux, du conseil de prud’hommes de Meaux, du tribunal de commerce de Meaux, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d’appel de Paris

Un circuit de trois kilomètres en six panneaux qui retracent le premier jour de la bataille de la Marne et le dernier combat du poète et écrivain Charles-Péguy à Villeroy

Lors du Congrès de Vienne, en 1814, qui fut l’occasion de banquets et de festins. Talleyrand qui représentait la France et son cuisinier Carême firent gouter le brie.

Le jury désigné parmi le gratin de la diplomatie européenne désigna à l’unanimité parmi les cinquante fromages venus de toutes l’Europe la suprématie du brie.

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Peder Jensen-Lysholt

Peder Jensen, kendt som Peder Jensen-Lysholt (20. marts 1843 på gården Store Lysholt i Hornstrup Sogn ved Vejle – 6. juli 1900 i Odense) var en dansk gårdejer og politiker.

Han var søn af gårdejer Jens Pedersen, kom på Uldum Højskole og senere på Næsgaard Agerbrugsskole på Falster. Han var avlsforvalter i tre år og 1866-69 gårdbestyrer. I 1869 købte Peder Jensen gården Bjørnkær i sit fødesogn, men overtog 1881 den fædrende gård Store Lysholt efter sin stedfar, Søren Christensen, og solgte samme år Bjørnkær. 1871-77 og 1883-88 var han medlem af Hornstrup Sogneråd, deraf i seks år dets formand, og Jensen var også taksationsmand for offentlige og umyndiges midler fra 1881 thermos bottle price, medlem af Hingsteskuekommissionen for Vejle Amt fra 1890, taksationsmand for Hingsteforsikringsforeningen Danmark, medlem af bestyrelsen for Vejle Amts Landboforening og dens formand 1891-95 og indtil 1893 herredsvurderingsmand for Husmandskreditforeningen.

Ved landstingsvalget 19. september 1894 blev han opstillet og valgt i 10. kreds, men døde inden valgperiodens udløb. Han repræsenterede Det Forhandlende Venstre og fra 1895-97 en af Landstingets sekretærer. Peder Jensen døde i 1900 i Odense, hvor han opholdt sig som dommer ved landmandsforsamlingen large bpa free water bottles.

Joseph Clayton Bentley

Joseph Clayton Bentley (1809–1851) was an English line-engraver and painter.

Bentley was born at Bradford, Yorkshire. He began his artistic career as a landscape-painter, but in 1832 he went to London where he studied engraving under Robert Brandard.

Bentley’s engravings included plates for the publications of Fisher, Son & Co.; George Virtue, for whose Gems of European Art, he engraved The Fountain after Francesco Zuccarelli, and A Sunny Day after Cuyp; and for The Art Journal. He also produced work for the Vernon Gallery: The Brook by the Way waist pouch for runners, after Thomas Gainsborough; Lake Avernus, after Richard Wilson; The Valley Farm after John Constable; The Windmill waterproof pouch for phone, after John Linnell; The Way to Church, after Thomas Creswick; and The Wooden Bridge, the Port of Leghorn, and Sea-shore in Holland, after Augustus Wall Callcott. He worked quickly, and was exceptionally prolific.

Bentley continued to paint in parallel with his career as an engraver. From 1833 onwards he occasionally exhibited landscapes, mainly views in Yorkshire, at the Royal Academy, the British Institution,the Society of British Artists, and in the provinces.

He died at Sydenham on 9 October 1851. The Art Journal noted:

The indefatigable perseverance of Mr. Bentley, and his anxiety to attain excellence in whatever he undertook, operated prejudicially, it is to be feared, on a constitution naturally weak, and for the last seven or eight years his health had become very precarious; still he laboured on hydration vest for running, and it was hoped that a removal to Sydenham, for the benefit of a purer air, would have arrested, if not entirely removed, the tendency to consumption which his constitution exhibited. Such, unfortunately, did not prove to be the case, though it was not until the approach of autumn that any immediate apprehensions of the result were entertained. During the three months prior to his decease, the unfavourable symptoms rapidly increased till the day of his death, on the 9th of October.

He left a widow and two children.

Attribution

 Stephen, Leslie, ed. (1885). “Bentley, Joseph Clayton”. Dictionary of National Biography. 4. London: Smith, Elder & Co.