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Stepanovićevo

Stepanovićevo (Cyrillic: Степановићево) is a village in Serbia. It is located in the Novi Sad municipality, in the South Bačka District, Vojvodina province cheap waterproof bags. The village has a Serb ethnic majority and a population of 2,214 people (2002 census). Stepanovićevo is situated about 20 km north-west from Novi Sad, between the villages of Kisač and Zmajevo.

The village was named after Serbian Voivode Stepa Stepanović who distinguished himself in Serbia’s wars from 1876 to 1918. In Serbian Cyrillic running belt india, the village is known as Степановићево, in Serbian Latin and Croatian as Stepanovićevo, and in Hungarian as Bácshadikfalva.

It was founded after World War I (between 1920 and 1924).

The village is located on the main rail tracks in Serbia, which connect Subotica, Novi Sad, and Belgrade. Stepanovićevo, like most settlements close to Novi Sad, is connected to Novi Sad by the city’s bus service JGSP Novi Sad – bus line 43 (the line passes Rumenka and Kisač as well). Many buses on route Vrbas-Novi Sad also pass through the village.

Coordinates:

Musée de Tahiti et des Îles

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Géolocalisation sur la carte : Polynésie française

Géolocalisation sur la carte&nbsp wholesale yoga socks;: îles Tahiti et Moorea

Le Musée de Tahiti et des Îles, en tahitien Te Fare Manaha belt bag running, est situé à Punaauia à la pointe des pêcheurs. Il présente des collections du patrimoine océanien.

Le musée se trouve à Punaauia, à 15 km de Papeete, à la Pointe-des-Pêcheurs, près de l’embouchure de la rivière Punaruu. Il est situé sur un terrain couvrant presque 4 ha entièrement clôturé, donnant sur le lagon de Tahiti. Un mur de protection avec enrochement a été construit pour recevoir les vagues du large traversant la passe de Nuuroa lui faisant face.

Il a pour rôle de recueillir, conserver, restaurer des collections liées à l’Océanie, plus particulièrement à la Polynésie, et de les présenter au public. Il est chargé de la valorisation, de l’étude et de la diffusion du patrimoine polynésien. Il a acquis un rôle d’expertise dans la préservation des biens culturels et mobiliers.

L’histoire du Musée de Tahiti et des Îles commence en 1967, lorsque le gouvernorat acquiert le terrain pour y accueillir un établissement public territorial. Il faudra ensuite attendre sept ans pour qu’en 1974, l’Assemblée territoriale vote sa création et commence les travaux, mais une fois l’argent trouvé, la construction est rapide et dès 1975 le musée ouvre ses portes, alors que le projet muséologique est encore en discussion.

L’équipe muséologique comprend le graphicien parisien René Dessirier (surtout connu comme créateur de timbres), des chercheurs du malacologue Bernard Salvat du Muséum national d’histoire naturelle de Paris et sous couvert de ce dernier, de Mihai Băcescu du Muséum roumain de Bucarest pour la partie consacrée au patrimoine naturel, et, pour la partie consacrée au patrimoine culturel, les équipes de l’archéologue et préhistorien José Garranger et d’Henri Lavondès de l’ORSTOM, nommé directeur du Musée et auteur du panneau sur les langues polynésiennes.

La laïcité n’étant pas appliquée en Polynésie française, deux salles sont concédées à une association religieuse œcuménique : « Tenete », dont le directeur, le prêtre catholique O’Reilly, conçoit une présentation de l’histoire de la Polynésie et de la culture polynésienne traditionnelle très discutée, puisque la partie anté-chrétienne y est à peine évoquée et en termes jugés peu objectifs et peu flatteurs par les critiques, l’accent étant mis sur l’évolution de la société depuis l’arrivée des navigateurs européens. En outre, pour inaugurer ses réalisations le , O’Reilly organise au Musée un festival d’hymnes religieux (himene Tarava, himene Ruau et himene Nota). Les critiques estiment aussi que les objets exposés sont « disparates et de qualité très inégale », que l’authentique matériel lithique ancien n’est pas suffisamment mis en valeur, que l’espace pour de futures acquisitions ou expositions est insuffisant, et que la thématique par archipels induit un déséquilibre dans la présentation (l’archipel des Marquises étant sur-représenté en raison de l’abondance de pièces).

Face à ces critiques, en 1978, René Dessirier et son équipe reviennent à Tahiti pour achever l’aménagement des deuxième et troisième salles consacrées à la culture polynésienne, en collaboration avec le personnel du Musée, le maquettiste Hiro Ouwen et l’adjoint de conservation François Ollier qui pilote notamment la décoration des salles et la construction de l’abri à pirogues. Ils choisissent alors de répartir les objets et les éléments d’exposition qui les viendraient les compléter (gravures, œuvres d’art, panneaux) par techniques et par thèmes environnementaux et historiques (par exemple le marae, l’atoll, la navigation hauturière, le peuplement de l’Océanie…) plutôt que par archipels. L’espace consacré à l’archéologie préhistorique est agrandi, et la présentation de l’époque coloniale et du rôle des missionnaires est rendue plus objective, historiquement et scientifiquement parlant.

Enfin d’autres partenaires que «&nbsp best no leak water bottle;Tenete » (par exemple l’association pour la protection de la nature « Ia Ora te Natura », l’office de Développement du Tourisme pour les fêtes de Juillet, des troupes de musiciens et de danseurs…) ont été invitées à collaborer avec le Musée, ce qui en a considérablement accru la notoriété et les ouvertures. En novembre 2000, le musée a acquis le statut d’EPA.

De 2008 et jusqu’à sa disparition en 2011, son directeur est l’écrivain Jean-Marc Pambrun. Depuis le 1er septembre 2011, la direction du musée est confiée à Mme Théano Jaillet running belt india. .

Toutes collections confondues, le musée abrite environ 30 000 objets :

Les jardins du musée abritent le jardin ethnobotanique d’Atea et le pétroglyphe des jumeaux de Tipaerui

Le pétroglyphe de Tipaerui a été trouvé sur la rive ouest de la rivière de Tipaerui et décrit pour la première fois en janvier 1925 par l’archéologue hawaiien Kenneth Emory. Le rocher présente une surface plate et polie usée par les eaux de 181 cm de long et de 119 de large avec une grande figure centrale composée de deux figures humaines dos à dos et d’un symbole suspendu entre celles-ci. La tête de droite est entourée par les bras ; une seule cavité arrondie représente le visage. Les contours du corps sont tracés et la jambe de droite est disposée en équerre. En revanche la jambe gauche est courbée d’une façon fort étrange et vient toucher la tête gauche de la figure du dessous. La tête de gauche est située à mi-distance par rapport aux deux points d’où s’élèvent les bras. Les pétroglyphes sont un des éléments les plus fascinants et les plus mystérieux de la culture polynésienne ancestrale. La Maison de la Culture Te F are Tauhiti Nui a pris pour emblème le pétroglyphe des jumeaux à cause de son emplacement dans la vallée de Tipaerui.

D’après la légende, le rocher fut gravé en mémoire de Tetauri Vahine et de ses deux enfants jumeaux. Suite à une guerre, dans laquelle Tetauri fut vaincu, il se réfugia avec sa femme enceinte dans la vallée de Tipaerui. Un jour qu’il était parti à la pêche, sa femme fut prise des douleurs de l’enfantement et donna naissance, seule, aux jumeaux. Tetauri ne put revenir rapidement. En son absence, les enfants moururent. À son retour, déchiré de souffrance, il les enterra sur la terre d’Oteoteroa auprès du cours d’eau et un esprit qui a la forme d’une anguille monstrueuse les protège à tout jamais. Cette anguille est représentée par la forme étrange au dessus des têtes des jumeaux.

Le musée a passé des accords de coopération avec le Musée des Arts premiers de Paris. Ce dernier, disposant de moyens plus importants, propose des expositions du musée de Tahiti en ligne sur son site internet, par exemple « Va’a, la pirogue polynésienne ».

“Mata Hoata, art et société aux îles Marquises”, exposition de 19 pièces marquisiennes appartenant au Musée de Tahiti et des Iles (avril à juillet 2016).

Calzada México-Tacuba

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La calzada México-Tacuba es una de las cuatro calzadas originales que fueron construidas por los mexicas cuya función principal era comunicar a México-Tenochtitlan, situada en un islote del lago de Texcoco, con las poblaciones adyacentes ubicadas en la ribera del lago o en las partes altas del valle y los caminos de tierra firme. El trazo de ésta calzada conectaba a la capital tenochca con Tlacopan —actualmente Tacuba—, ubicada en tierra firme y al oeste del Valle de México. A través de esta población se accedía a los caminos hacia otros pueblos en el poniente de la cuenca de México.

Dicha función con que fue creada esta calzada se ha mantenido hasta los tiempos recientes, ha sido sitio de importantes acontecimientos y ha ocupado diversos usos a lo largo de su historia tenderizer for beef. Por ésta calle se retiraron las tropas de Cortés durante el evento conocido como la Noche Triste, y una vez consumada la conquista buena parte de la vìa fue usada como trayecto de uno de los dos acueductos que abastecieron de agua a la capital virreinal, así como también sirvió asiento a lo largo de su trayecto de varias residencias de campo de algunos nobles españoles. Fue uno de los ejes de urbanización al oriente de la capital del México decimonónico, por el cual se trazaron las nacientes colonias como la Santa María la Ribera o la Colonia San Rafael, así como de varios lugares de recreo de los capitalinos entre los que sobresalen los ya desaparecidos tívolis, destacando de entre todos ellos el de San Cosme. Hoy, con una aspecto muy diferente al original (el lago que atravesaba fue desecado), ensanchada en la mayor parte de su recorrido por el que atraviesa varias colonias o barrios que en su momento fueron considerados distantes de la ciudad y zonas de veraneo y que hoy ya forman parte de la misma, ha pasado a conformar una más de las vías rápidas de la ciudad para comunicar a la zona de Tacuba y barrios aledaños con la zona centro de la Ciudad de México.

A lo largo de tiempo, los tramos que conforman ésta avenida ha cambiado su denominación en más de una ocasión, lo anterior debido en parte a algún evento que ocurrió en alguna parte del trayecto, o al haber pasado por algún sito o poblado que alguna vez fue importante o para conmemorar a algún personaje importante de la historia de México. Los nombres que en todo su trayecto conserva a la fecha son los siguientes:

El trazo actual de la calzada conserva más o menos el trayecto original con que fue planeada y levantada sobre las aguas del lago por el pueblo de los mexicas, y a la fecha recorre de Oriente a Poniente en ambas direcciones la Ciudad de México a excepción de algunos tramos, siendo éstos los siguientes: El que corresponde a la de la Calle de Tacuba en el Centro Histórico de la Ciudad de México y que va de Oriente a Poniente, comenzando dicha calle a la altura de la parte Norte de la Plazuela del Empedradillo; la parte Oriente de la Avenida Hidalgo cuyos sentidos de la calle, a la altura del Palacio de Bellas Artes, son inversos al de las demás; y por último el antiguo tramo que llevaba al pueblo de San Bartolo Naucalpan desde el pueblo de Tacuba y que va en sentido de Poniente a Oriente, hasta la altura del Panteón Sanctorum y la terminal de la estación Cuatro Caminos del metro de la Ciudad de México en las Lomas de Sotelo.

La calzada formó originalmente parte de las cuatro calzadas principales que los Mexicas levantaron para comunicar a su ciudad, México-Tenochtitlán, la cual en ese tiempo se encontraba rodeada por las aguas del Lago de Texcoco con la parte continental del Valle de México, quedando así unida la ciudad prehispánica hacia el Oriente con la entonces capital del señorío de Tlacopan y con el cual, junto al señorío de Texcoco, pasarían a formada la llamada Triple Alianza hacia el siglo XV para entonces vencer al señorío tepaneca de Azcapotzalco.

Ésta vía también fue en los tiempos prehispánicos, junto con la Calzada de Iztapalapan una de las más transitadas en la ciudad, estado que ha mantenido hasta la fecha. Por la calzada entraban a la capital azteca una gran cantidad de productos que eran traídos a la ciudad tanto por cuestiones de comercio, que en ese periodo era una de las actividades más importantes (como lo muestra el propio Hernán Cortés durante su vistia al mercado de Tlateloco), y personas que venían también por las cuestiones religiosas o militares.

Para tener idea de lo que significó esta vía dentro de las obras de ingeniería llevadas a cabo por el pueblo Mexica, en aquel tiempo la calzada contaba con una distancia de 3.6 km y a lo largo del trayecto tenía no menos de 7 puentes levadizos, lo anterior para evitar que de alguna forma se llegara a separar parte de las aguas del Lago de Texcoco y que pudieran crear inundaciones en que, por consecuencia, se viera afectada tanto la ciudad prehispánica como los poblados establecidos a orillas del lago. Siendo la descripción anterior uno de los ejemplos de como el pueblo Azteca mantenía estable el equilibrio de las aguas del lago a fin de evitar inundaciones.

Durante la conquista, por ésta calzada se retiraron los españoles durante el suceso conocido como la La noche Triste el 30 de junio de 1520, tomando el rumbo hacia el Poniente del valle donde, a la altura de la zona conocida como Popotla caracterizada por ser zona de Tulares (Así se le conoce a los bosques conformados por Ahuehuetes), según dice la tradición, lloró el propio Hernán Cortés la derrota de sus tropas a los pies de uno de éstos sabinos y cuyos restos del tronco hoy en día, seco y protegido por una reja de los atentados y la falta de conciencia, todavía se conservan en este lugar. A la altura de los límites que mantenía dicho poblado y cercano al citado árbol se levantó durante el Virreinato una capilla de modestas dimensiones en el sitio para recordar tal suceso, la cual con algunas reformas, aún se mantiene en pie.

Otras de las obras para remerorar la toma de la capital azteca por los conquistadores y la trágica batalla perdida por éstos, también se edificó, por órdenes del propio Hernán Cortés, una ermita erigida por Juan Garrido en donde se diera sepultura cristiana a los soldados caídos y se dieran oficios religiosos en su memoria. La capilla se erigío en honor a San Hipólito, a quien se celebra el 13 de agosto, siendo ese día de 1521 la toma de la ciudad. De este templo de modestas proporciones, que después sería ampliado y modificado, Bernal Díaz del Castillo relata:

“Una iglesia que nosotros hicimos luego de la destrucción de Tenochtitlan haciendo la donación en propiedad del solar que ocupara el cabildo, el 11 de agosto de 1524, debiendo advertir que en la primera acta del libro de cabildos con fecha 8 de marzo del mismo año, aparece citada la propiedad de Garrido running belt india, que poco después fue la ermita dedicada a San Hipólito, ya que la consumación de la conquista ocurrió el 13 de agosto”

Otro de los hechos vinculados a la vía fue el momento posterior a la Matanza de Tóxcatl o mejor conocida como la matanza del patio del Templo Mayor, la cual ocurrió el mismo día previo al evento de la Noche Triste y da nombre a uno de los tramos de la calzada. Dicho suceso se basa en la conseja transmitida por tradición asegurando que el capitán de Hernán Cortés, Pedro de Alvarado, quien se dice ordenó dicha matanza, al salir de la ciudad y tomar la calzada como vía de retirada con sus tropas y el botín tomado por éstas, al ser sorprendios de inmediato se vieron rodeados de aquellas del enemigo quienes ya le habían cortado el paso a la altura del tercera cortadura de la calzada. Ante tal situación, Alvarado salvó su vida utilizando una enorme lanza como garrocha para atravesar el foso y así con tal acto salvar su vida. Ante tal suceso se le conoce al tramo de la vía como Puente de Alvarado y cuyo nombre ha llevado hasta la fecha.

Una vez reorganizado el ejército de Cortés y el de sus aliados, durante el asedio y sitio de la capital azteca, esta calzada así como las demás vías de acceso terrestre y el acueducto de Chapultepec fueron destruidos con el fin de cortar todo acceso a la ciudad. De ésta forma se perdió el sistema hidráulico que los indígenas habían creado y que tenía como función contener el agua del Lago de Texcoco así como el de las corrientes de agua que bajaban de la serranía que circundaba no solo parte del ámbito de Tacuba, sino de la parte Poniente del Lago de Texcoco. Como consecuencia a la destrucción de este y los demás sistemas hidráulicos creados por los mexicas, se produjo una serie de inundaciones, las cuales sufrió la capital Virreinal durante los 300 años que duró la colonia, e incluso durante el siglo XIX y hasta bien entrado el siglo XX.

Los cambios más representativos en la calzada durante el periodo colonial a la altura del trayecto que comprendía desde la entonces llamada “Calzada de la Verónica” (hoy Avenida Melchor Ocampo, parte del Circuito Interior) hasta el trayecto de la Calle de Tacuba.

Una gran extensión de terreno que comprendía desde el Bosque de Chapultepec hasta esta la Calzada México-Tacuba eran tierras donde se ubicaron los ranchos y huertas que Cortés y Juan Jaramillo se adjudicaron. Con el tiempo se fueron estableciendo otros ranchos y solares de importancia en aquel entonces, como el Rancho de Santo Tomás y la Casa de los Once Mil Árboles.

Para traer el agua desde el poblado de Santa Fe se mandó a levantar, en el siglo XVI un acueducto que llevaría la llamada agua delgada desde éste poblado hasta la parte posterior del Convento de Santa Isabel y frente a la llamada Casa de la Mariscala. Tal obra constaba de 900 arcos y su recorrido pasaba por el Bosque de Chapultepec, seguía el trayecto de la ya mencionada Calzada de la Verónica doblando en el punto conocido como La Tlaxpana (significa lugar barrido, y en este punto se ubico una hermosa fuente), y llegaba hasta la fuente conocida como De la Mariscala. Al tramo en que doblaba dicho acueducto y llegaba hasta la ciudad se le conoció como el Acueducto de la Tlaxpana su trayecto hizo que parte de la calzada se conociera como De la Taxpana en el punto que doblaba el acueducto rumbo a la ciudad.

A lo largo de la calzada se vieron establecidos los conventos de algunas de las órdenes religiosas que llegaron a la Nueva España, fundando adjunto a los mismos, hospitales y escuelas dedicados tanto a la salud y la educación de la población. Los nombres con que se llegó a conocer primero a la parte de ésta calzada ubicada frente a la alameda fueron Calle de San Hipólito y la Calle de San Juan de Dios, debido a los dos conventos que se fundaron por los hermanos hipólitos en el año de 1567 y por los juaninos en el año de 1604 respectivamente. Después se irían estableciendo otros conventos a lo largo de la avenida, por lo cual a los tramos en los que se fueron ubicando se les conoció también como Calle de la santa Veracruz (por la iglesia leventada en la plaza del mismo nombre), la Calle del Portillo de San Diego por el templo y convento de los dieguinos, y la Calle de San Fernando por encontrarse el templo y colegio de propaganda fide establecidos a esa altura de la calzada. Los franciscanos se establecieron en el poblado de Tacuba hacie al año de 1535 en donde levantaron un templo y convento.

Las festividades con carácter civil no faltaron. Común y de carácter anual era la festividad conocida como el Paseo del Pendón, la cual se realizaba cada 13 de agosto para conmemorar la caída de la ciudad azteca; dicha procesión partía del Templo de San Hipólito.

El solo trazo de la calzada fue aprovechado para que los terrenos de las rancherías y huertas que se ubicaron a lo largo de su trayecto fueran fraccionados, surguiendo así las primeras colonias de la Ciudad de México como la Colonia Guerrero y Santa María la Ribera.

Ya comenzada la vída independiente, en los campos y despoblados cercanos a la calzada se establecieron algunos sitios de recreo para los habitantes de la Ciudad de México los cuales se conocieron con tívolis, éstos llegaron a contar con grandes zonas arboladas, fuentes, hermosos jardines y algunos cenadores para las llamadas soirees, los cuales fueron muy frecuentados y muy concurridos en su tiempo. Se conocen el llamado Tívoli de San Cosme, el del Eliseo y el del Ferrocarril. El más famoso fue el de San Cosme.

Los arcos de el acueducto de Santa Fe sobrevivieron hasta el año de 1892 cuando cayeron en desuso y fueron derribados.

Para 1930 la calzada todavía atravesaba algunos campos de cultivo y pequeños pueblos que se fueron convirtiendo en zonas de veraneo, aprovechando el trazo de la calzada se levantaron algunas quintas y villas a lo largo de ésta desde San Cosme hasta los poblados de Popotla y Tacuba. El poblado de Tacuba era en ese tiempo la cabecera municipal

Dentro de las grandes obras viales llevadas a cabo por Ernesto Peralta Uruchurtu como regente de la Ciudad de México, se proyectó y se puso en marcha la creación de una vía rápida que comunicara desde el poblado de Tacuba, ya integrado a la mancha urbana de la ciudad, con los nuevos fraccionamientos habitacionales de los municipios mexiquenses de Naucalpan y Tlalnepantla. La nueva avenida contaba con un enorme anillo vial el cual se levantó la altura de la gran plaza y la glorieta de Tacuba.

La calzada se ha convertido en una de las vías rápidas de la Ciudad de México. En Tacuba se encuentra establecido un paradero de autobuses que van a distintos rumbos del Poniente de la ciudad y la zona metropolitana.

La Línea 2 del Metro de la Ciudad de México recorre todo el trayecto de ésta, encontrándose las estaciones de Tacuba wholesale slipper socks, Cuitláhuac, Popotla, Colegio Militar, Normal, San Cosme, Revolución, Hidalgo, Bellas Artes y Allende.

La atraviesan otras avenidas importantes con las que se conecta, como son desde Tacuba al Centro histórico de la Ciudad de México, las siguientes: El Parque Vía Aquiles Serdán, La Avenida Cuitláhuac, el Circuito Interior Bicentenario, la Avenida de los Insurgentes, el Paseo de la Reforma y el Eje central Lázaro Cárdenas.

La estación del Metrobús que pasa por ésta es Revolución.

La antigua calzada discurre por las actuales calles: Calzada México-Tacuba, Ribera de San Cosme, Puente de Alvarado, Avenida Hidalgo y Calle Tacuba), atravesando las colonias de Santa María la Ribera, Popotla, Tlaxpana, San Rafael, Buenavista y Tabacalera.

Se listan de occidente a oriente los principales monumentos históricos ubicados a lo largo de la misma:

The Secrets of Da Vinci : Le Manuscrit interdit

The Secrets of Da Vinci : Le Manuscrit Interdit est un jeu de réflexion et d’aventure créé par Kheops Studio et Mzone Studio sorti le en France.

L’intrigue du jeu vidéo se développe autour d’un manuscrit perdu contenant des travaux secrets de Léonard de Vinci et offre notamment la possibilité de naviguer virtuellement dans le Clos Lucé, sa dernière demeure.

The Secrets of Da Vinci utilise un moteur très utilisé par Kheops Studio, permettant au joueur d’évoluer dans des décors statiques réalisés en 3D précalculée complétés par des animations cycliques ponctuelles. Le joueur incarne le personnage qu’il contrôle (on parle de vision subjective running belt india, ou de « vue à la première personne »), et peut tourner sur lui-même avec une vision à 360° en regardant librement vers le haut et vers le bas. Une impression de jeu en 3D est ainsi créée, bien que d’un point de vue technique, il ne s’agisse pas de véritable calcul 3D pour l’ordinateur ou la console. Les déplacements du joueur dans son environnement se font selon le système de point and click n’utilisant que la souris, très répandu dans le jeu d’aventure : le curseur reste toujours au centre de l’écran, et le paysage défile lorsque le joueur bouge la souris. Lorsqu’il est possible d’avancer dans le décor, le curseur se transforme en fleur de lys animée ; en cliquant, le joueur se retrouve instantanément à un point du décor vers lequel il a cliqué. Ainsi, le joueur ne peut pas avancer complètement librement dans l’environnement du jeu : il ne peut atteindre que des endroits prédéfinis d’où il dispose d’une vision à 360° sur l’espace qui l’entoure.

Les interactions avec les objets du décor et les personnages se font elles aussi par le système du point and click : le joueur observe les décors en bougeant sa souris à la recherche de zones d’interactions. Lorsqu’il est possible de parler avec une personne, ou qu’un objet peut être récupéré ou actionné, le curseur change de forme. Il suffit dans tous les cas de cliquer sur ces zones pour réaliser une interaction. Le joueur dispose d’un inventaire, lieu de stockage virtuel de divers objets qu’il peut ramasser au cours du jeu, et qu’il pourra utiliser par la suite.

Comme dans la plupart des jeux d’aventure, le scénario du jeu est linéaire : pour avancer dans l’intrigue, le joueur doit nécessairement faire un certain nombre d’actions prédéfinies au cours d’une séquence de jeu de manière à progresser vers une séquence suivante. Cependant, en fonction de certaines actions et décisions du joueur, deux fins sont possibles. Le joueur peut sauvegarder sa partie à tout moment pour la reprendre ultérieurement.

C’est Olivier Train (Totem Studio) qui a eu au départ l’idée de réaliser un jeu dans l’univers de Léonard de Vinci. L’équipe de Totem Studio venait de terminer son travail sur le jeu Au cœur de Lascaux (2005), qui traitait de la naissance de l’art à la Préhistoire, et l’envie est venue de créer un jeu traitant cette fois de la « re-naissance » de l’art vers le XVe siècle. Le personnage de Léonard de Vinci se prêtait particulièrement bien à une intrigue de jeu d’aventure, notamment par les nombreux mécanismes inventés par son génie créatif transposables dans un jeu vidéo sous la forme d’énigmes et de mini-jeux à réaliser.

Dans le making of du jeu, Marianne Tostivint (Totem Studio) running belt with water bottle, responsable du game design, a expliqué que l’équipe de Totem avait la volonté de réaliser des décors fidèles au véritable manoir du Clos Lucé, qui a été la dernière demeure de Léonard de Vinci à Amboise. L’équipe s’est donc rendue plusieurs fois au Clos Lucé pour y prendre des photos. Néanmoins, bien que le plan du manoir et son architecture soient quasiment identiques au bâtiment, l’équipe a été obligée de réinventer en partie le contenu des différentes pièces du manoir et la disposition du mobilier à l’époque de Léonard de Vinci. Le souterrain qui reliait le Clos Lucé au château d’Amboise où séjournait François Ier a aussi été reconstitué dans le jeu. L’idée majeure était de « créer une fiction plausible », permettant de découvrir un passé historique tout en gardant un axe ludique non rébarbatif.

Le jeu a été entièrement développé en France, et plusieurs petits studios ont participé à sa réalisation. Totem Studio (Paris) a pris en charge le game design du jeu (scénario, imagination de l’emplacement des énigmes et des interactions, …), Mzone Studio (situé à Pornic) s’est chargé de la production graphique, tandis que la partie « intégration » s’est faite dans les locaux de Kheops Studio à Paris.

Le choix d’un environnement précalculé a été fait pour permettre de particulièrement travailler les graphismes du jeu. En effet, Marianne Tostivint voulait insister sur la précision et la beauté des décors et de la modélisation en général, de manière à combler les attentes des joueurs de jeux d’aventure davantage tournés vers la contemplation que vers l’action.

Le jeu a souvent été salué par les historiens et les spécialistes de Léonard de Vinci. François Saint Bris running holder, président du Parc du Clos Lucé, a affirmé « le résultat est extraordinaire, on est dans ce jeu dans une réalité qui est plus vraie que la réalité ». Pascal Brioist, spécialiste de Léonard de Vinci, a quant à lui affirmé « je crois que Léonard de Vinci, qui était un grand amateur de jeux de société, n’aurait pas désavoué un tel projet », avant d’ajouter « l’idée d’avoir devant soi la culture matérielle du XVIe siècle, à travers les objets et les habits du quotidien best cheap socks, est tout à fait fascinant ».

Le site allemand Adventure-Archiv a décerné au jeu le prix du « meilleur jeu éducatif 2006 ».